fév 06 2012
Dijon : “Je fais de la sécurité un enjeu au… par francoishollande
fév 05 2012
Avec ses propos sur l’inégalité entre les civilisations, Claude Guéant opère une synthèse politique parfaitement cohérente entre les discours de Nicolas Sarkozy à Dakar et à Grenoble, et assume désormais une pensée qui établit une hiérarchie de valeur entre les hommes, selon qu’ils appartiennent à telle ou telle civilisation.
Devant un public conquis sur le plan des idées, faute d’être acquis sur le plan électoral, le Ministre de l’Intérieur a ainsi dévoilé son adhésion aux thèses du différentialisme ethnique et culturel développé par la Nouvelle Droite des années 70 et 80. Ce nouveau racisme, qui masque mal ses intentions en utilisant le terme de civilisation plutôt que celui de race ou de religion, n’en défend pas moins des thèses à l’encontre de ce que la communauté internationale a précisément voulu défendre en signant la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, le 10 décembre 1948.
Aucun «contexte» ne saurait justifier la confusion volontaire entre une «civilisation» et un «régime politique»: sur le fond comme sur la forme, de tels propos, tenus par un Ministre de l’Intérieur en exercice, dans les murs de l’Assemblée Nationale, sont d’une gravité sans précédent dans la République.
Si on tolère une telle déclaration, plus rien n’empêchera demain un Ministre de la République de revendiquer l’infériorité des races, ou la supériorité d’une religion sur une autre: il sera trop tard pour se plaindre.
Ce ne sont pas les civilisations, ou les cultures, qui ne se valent pas, mais bien les politiques menées et les gouvernements qui en sont responsables… Celui auquel appartient M. Guéant laissera un triste souvenir dans l’histoire des valeurs de ce pays.
Il est urgent que ces propos soient désavoués par celles et ceux qui, à droite, estiment encore que le débat d’idées dans la campagne présidentielle doit rester dans le champ républicain.
Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole de François Hollande
fév 05 2012
S’il est un message de la France, que les peuples du monde ont appris à aimer d’elle depuis la révolution de 1789, c’est bien celui de l’universalisme. Comme un idéal qui porte haut les valeurs d’égalité, de fraternité et de respect des droits de l’Homme, il garantit la concorde entre les peuples, la poursuite du dialogue profond et respectueux entre les civilisations, par delà ce qui peut les distinguer.
La France n’est jamais aussi forte d’elle même que lorsqu’elle puise, au creuset de la République, cette idée belle et puissante que l’humanité est indivisible, que les droits qui s’attachent à elle et qu’il faut s’employer à faire prévaloir ont plus de force dans le mouvement de l’Histoire, que le conflit des civilisations.
En affirmant la supériorité de notre civilisation sur les autres, Claude Guéant révèle une fois encore la dérive d’une droite en perdition, prête à tous les abandons pour préempter le fond de commerce du Front National. L’amour de la démocratie et de la liberté doit interdire à tout républicain d’établir une quelconque hiérarchie dans l’humanité. S’y résoudre c’est tourner le dos à la République, à l’ambition universelle qui l’a constamment guidée dans l’Histoire. Théoriser le conflit des civilisations c’est diviser et abaisser la République !
Bernanrd Cazeneuve, porte-parole de François Hollande
fév 05 2012
RÉCIT - Le ministre de l’Intérieur aurait tenu samedi, à l’Assemblée nationale, ces propos lors d’une rencontre entre des élus UMP et l’UNI, syndicat étudiant proche de la droite radicale.
fév 05 2012
A moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle, Claude Guéant a déclenché, samedi 4 février, une vive polémique en déclarant, lors d’un colloque organisé à l’Assemblée nationale par l’association étudiante de droite Uni, que “toutes les civilisations ne se valent pas”.
Très rapidement, cette phrase du ministre de l’intérieur s’est répandue sur internet, provoquant des réactions indignées. D’abord au conditionnel, la réunion étant huis clos, avant qu’elle ne soit confirmée dans la soirée par l’entourage de M. Guéant.
fév 04 2012
Alors que la France connaît une vague de grand froid, nous ne pouvons nous empêcher de penser aux 8 millions de victimes de précarité énergétiques et à toutes les familles qui souffrent des températures extrêmes qui traversent actuellement la France.
A cause de la crise et de l’augmentation des prix de l’énergie, ces familles sont contraintes de réduire considérablement leur consommation ou de ne plus se chauffer du tout. Ceci est absolument insupportable dans notre République.
Or, le gouvernement accuse un retard coupable et s’enlise dans des prétextes juridiques, alors que les Français, et notamment les plus démunis, n’en peuvent plus d’attendre des mesures concrètes pour leur permettre de se chauffer.
Le tarif social de l’énergie, attendu depuis des années, est certes foncièrement insuffisant et inefficace pour répondre à l’enjeu de la précarité énergétique, tant du point de vue de l’aide octroyée (95 euros en moyenne par an pour l’électricité, pour une moyenne de facture de 1 600 euros avec le chauffage électrique) que du nombre de bénéficiaires (650 000 environ sur 2 millions d’éligibles actuels).
Loin des promesses de M. Besson qui s’était engagé sur son automatisation au 1er janvier 2012, lors de la loi NOME de décembre 2010, voilà que celle-ci est encore retardée ce matin, puis déclarée rétroactive cet après-midi.
Ces alternoiments masquent mal l’incurie du gouvernement qui reste sourd aux difficultés des ménages qui n’arrivent plus à payer leurs factures d’énergie, et notamment des 8 millions de personnes en situation de précarité énergétique.
Face à l’urgence sociale, François Hollande mettra en place un dispositif ambitieux et adapté afin d’assurer à tous un accès abordable à l’énergie, qui est un bien essentiel.
François Brottes, responsable de l’énergie dans le pôle environnement, développement durable et énergie dans l’équipe de François Hollande
fév 03 2012
Vendredi 3 février sort la nouvelle version de TousHollande.fr, la plate-forme de mobilisation en ligne de la campagne de François Hollande.
fév 02 2012
Alors que se déroule le Salon des Entrepreneurs à Paris, François Hollande fait des PME une priorité car sans elles, le redressement du pays ne sera pas possible.
Parce qu’elles sont trop nombreuses à ne pas pouvoir compter suffisamment sur leurs banques, François Hollande propose de créer un livret d’épargne industrie et une Banque publique d’investissement pour soutenir leurs projets pour innover, grandir ou exporter.
Parce que les démarches et formalités administratives entravent trop souvent leur développement, François Hollande propose la mise en place d’un interlocuteur unique.
Parce que trop d’opportunités leur sont encore fermées, François Hollande propose de faciliter leur accès au crédit impôt recherche et de garantir leur accès à la commande publique.
François Hollande présente donc une stratégie cohérente pour aider les PME à faire face aux défis qu’elles doivent relever, qui tranche avec l’absence de cap qui a caractérisé le quinquennat finissant.
Ainsi, la suppression de la taxe professionnelle, qui devait initialement rééquilibrer la charge fiscale au profit de l’industrie, a bénéficié à tous les secteurs, qu’ils soient ou non exposés à la concurrence internationale. Le Président sortant a sacrifié la stratégie économique à la tactique politique. Résultat : alors que cette suppression coûte chaque année aux Français près de 7 milliards d’euros, le Gouvernement reste incapable d’apporter la preuve de son effet sur la compétitivité de notre économie et sur la création d’emplois.
Pour redresser nos finances publiques et agir utilement pour notre économie, et d’abord pour les PME, François Hollande s’engage aussi à réformer les taux de l’impôt sur les sociétés : 35% pour les grandes entreprises, 30% pour les PME et ETI, 15% pour les TPE. Cette avancée se traduira par un gain supérieur à trois milliards d’euros pour toutes les entreprises qui ne sont pas assujetties au taux supérieur. De même, la modulation de la cotisation foncière des entreprises redonnera 2,5 milliards d’euros aux entreprises qui investissent dans notre pays.
Les PME sont au cœur du redressement productif porté par François Hollande, qui allie volonté, vision et cohérence.
Alain Rousset, responsable du pôle Production, industrie, agriculture et pêche dans l’équipe de François Hollande et Jérôme Cahuzac, chargé du pôle budget, finances et fiscalité au sein de l’équipe de campagne
fév 02 2012
Le candidat sortant a annoncé une hausse de la TVA de 1,6 points. Découvrez notre vidéo consacrée à cette nouvelle hausse de cet impôt injuste, qui va pénaliser encore plus les classes populaires et moyennes.
La TVA “sociale”, le coup de poker du candidat… par PartiSocialiste