Le classement 2011 des meilleures villes pour étudier est paru, réalisé par le magasine l’Etudiant. Pour le télécharger suivez ce lien
Logiquement, les 10 plus grandes agglomérations françaises à l’exception de Toulon sont aux première places. A nouveau et nous le déplorons, Toulon termine bien loin : en 28e place parmi des villes de petite taille telles que Perpignan, Reims, Pau, Angers ou encore Chambery.
Les critères pris en compte dans cette étude sont le rayonnement international de la ville, les lieux culturels, infrastructures en matière de transports, les possibilités de sorties, les équipements sportifs, l’environnement (qualité de l’air, espaces verts…), le logement (nombre de chambres Crous, prix moyen des loyers…), et la dynamique de l’emploi.
A travers ce classement, ressort une fois de plus le manque d’ambition métropolitaine de Toulon, comme nous l’avons fait remarquer à juste titre à propos du PLU en cours d’élaboration.
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Les étudiants chinois sont près de 29 000 en France. Dix fois plus qu’en 2000. Un rapport dévoile la face cachée d’un système.
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La ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a réagi aux critiques des présidents d’universités sur l’évolution de leurs budgets en disant qu’ “il est indécent de la part des universités de se plaindre”. Une fois de plus, Valérie Pécresse a brandi des chiffres d’augmentation des budgets depuis 2007 pour tenter de faire croire que les universités seraient bien portantes aujourd’hui. Ce n’est pourtant pas le cas : les augmentations sont en grande partie dues à des manipulations budgétaires, et surtout le passage aux “responsabilités et compétences élargies” des universités a entraîné des coûts très importants pour les universités.
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Arguant du fait que les horaires offerts en licence s’échelonneraient de 250 à 500 heures d’une université à l’autre, la ministre de l’Enseignement supérieur, dans le Monde, propose d’offrir « partout » un minimum de 400 heures de cours par an. Derrière une apparente mesure de bon sens, se cache en réalité une redoutable régression pour les étudiants de l’Université.
400 heures par an, c’est à peine plus de 15 heures par semaine. La norme du volume horaire d’une licence, tel qu’elle est définie jusqu’à présent, est en fait de l’ordre de 600 heures par an. C’est déjà insuffisant pour assurer la réussite des étudiants qui s’engagent en licence : 50% d’entre eux échouent en première année. Parallèlement, des formations comme les classes préparatoires ont un volume horaire annuel de plus de 1000 heures, les IUT dispensent 1 800 heures de cours sur deux ans. Avec son minimum à 400 heures, ce n’est même plus le SMIC, c’est le RSA pour les Universités, condamnées à offrir une formation low-cost.
Quelles que soient les satisfecit que s’octroie Valérie Pécresse, les Universités françaises demeurent dramatiquement sous-dotées.
Plutôt que d’abaisser les exigences, comme le fait le gouvernement il faut au contraire mettre en place un vrai plan de développement de nos universités, proposer un projet plus ambitieux pour la licence et l’amélioration de l’encadrement des étudiants. Par ses propos Valérie Pécresse montre la réalité de ses ambitions pour les universités. Elles sont très faibles.
Bertrand Monthubert
Secrétaire national du PS à l’enseignement supérieur et à la recherche
Dans un exercice d’autosatisfaction dont il est coutumier, le gouvernement défend son bilan à l’occasion de la rentrée universitaire 2010-2011. La réalité vécue dans les universités n’offre pourtant pas matière à louanges. Les moyens comme l’orientation de la politique gouvernementale en matière d’enseignement supérieur et de recherche sont très en deçà des enjeux. Il faut sortir de la crise et construire la société de demain.
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La rentrée universitaire coûtera plus cher en 2010. Une hausse de 2,5 % à 3,3 % par rapport à l’an passé a été enregistrée selon des enquêtes de la Fage et de l’Unef, les deux grandes organisations étudiantes. En cause, notamment, une envolée des dépenses liées au logement.
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Une nouvelle vague de contestations vient de déferler sur les bureaux de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieure et de Philippe Tchamitchian, administrateur provisoire de l’Université du Sud-Toulon-Var (USTV). Dix membres du conseil d’administration ont déposé une motion. Ils réclament notamment l’organisation d’élections générales.
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“Où vaut-il mieux habiter pendant ses études ?”
Pour répondre à cette question, le magazine “L’Etudiant” a passé au crible les villes françaises selon 38 critères répartis en 9 thèmes (transports, sorties, emploi, offre de formation, sports…).
Dans le classement général des villes où il fait bon étudier la ville de Toulon “progresse” puisqu’elle passe du 33ème (en 2009) au 32ème rang (en 2010) sur…34 !
Par contre, dans le classement des cités étudiantes des grandes villes, elle figure toujours au 11ème et dernier rang !
Les classements 2010 de “L’Etudiant”