juil 08 2010

L’Etat fragilise encore les salariés et demandeurs d’emploi en pleine crise économique

Tag: CriseHenri Doërr @ 23:47

Les débats autour de la préparation du budget 2011 démontrent une nouvelle fois que l’Etat UMP n’a pas de parole. Alors que le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP), alimenté à 90% par une part des obligations légales des entreprises, devait voir ses fonds non utilisés reportés sur son budget de l’année suivante, le gouvernement s’apprête à ponctionner une partie de ses excédents pour financer sa propre politique de formation professionnelle, aux dépens des partenaires sociaux.

Après l’annonce de la non-reconduction des dépenses inscrites dans le plan de relance pour 2010 (1,4 milliards d’euros pour la formation professionnelle) et la suppression des 1000 CDD embauchés par le Pôle Emploi pour prendre en charge la vague de demandeurs d’emploi engendrée par la crise, cette mesure met en péril les salariés les moins qualifiés et les demandeurs d’emploi en reconversion.

Le Parti socialiste dénonce ce tour de passe-passe du gouvernement alors que les besoins de formation sont particulièrement criants dans le contexte de la crise économique et financière que nous vivons. Il appelle à la création d’une véritable politique de sécurisation des parcours professionnels pour accompagner la mobilité des salariés et éviter les ruptures de carrière.

Communiqué
Pascale Gérard, Secrétaire nationale à la Formation professionnelle


juil 07 2010

L’austérité, un remède injuste et inefficace

Tag: CriseHenri Doërr @ 23:17

Le débat d’orientation des finances publiques, qui a eu lieu mardi 6 juillet dans l’hémicycle, est l’occasion pour les députés socialistes de renvoyer le gouvernement et la majorité à leurs responsabilités en rappelant quelques vérités.

La gauche a laissé les finances publiques dans un état sain et des comptes sociaux bien gérés lorsqu’elle a quitté le pouvoir en 2002. Depuis lors, par une politique irresponsable de baisse des recettes fiscales, avec par exemple la multiplication des niches fiscales pour les plus aisés qui coûte chaque année 75 milliards d’euros ou la défiscalisation des heures supplémentaires et les exonérations de cotisations sociales depuis 2007, la droite est responsable de la situation catastrophique des finances publiques que nous connaissons aujourd’hui.

La dette s’élève à 83,2 % du PIB en 2010, soit 1500 milliards d’euros !

La limite européenne de 60 % du PIB est constamment violée depuis 2003. Il est important de rappeler qu’elle ne l’avait jamais été de 1997 à 2002. Indépendamment de la crise économique et financière, le gouvernement est comptable de la moitié des déficits actuels comme l’explique la Cour des comptes.

Face à cela, le gouvernement a choisi la pire des solutions : l’austérité, qui, en comprimant les dépenses au détriment des plus modestes, va casser une croissance déjà exsangue : gel des dépenses publiques, du salaire des fonctionnaires ou encore baisse de 10 % des moyens destinés à l’action sociale - les départements devront une nouvelle fois compenser, alors qu’ils ne sont en rien responsables - sont quelques unes des mesures qui nous ont été présentées comme l’alpha et l’oméga de la lutte contre les déficits. Une nouvelle fois, ce sont les Français les plus en difficulté qui porteront tout le poids de cette politique, pendant que d’autres resteront à l’abri du bouclier fiscal.

Quant aux mesures « d’exemplarité » de l’Etat, elles apparaissent comme de simples outils marketing, anecdotiques en comparaison de ce qui est demandé à la majorité des Français et des cadeaux fiscaux qui sont gracieusement offerts à une minorité privilégiée.

Les socialistes souhaitent au contraire une politique économique équilibrée : en mettant en place une fiscalité juste et efficace, ils veulent soutenir la croissance tout en maîtrisant les dépenses. On ne peut rééquilibrer les comptes publics et sociaux sans une politique juste sur le plan social, et volontariste en matière de croissance et d’emploi.


avr 28 2010

Baisse du nombre de chômeurs ou aggravation de la précarité ?

Tag: Communiqué de presse PS, CriseHenri Doërr @ 22:55

Alors que le chômage continue globalement de progresser, le gouvernement persiste à nier la réalité en mettant en avant des statistiques restrictives. Il s’appuie sur les seuls chiffres du chômage de la catégorie A pour laquelle le nombre de demandeurs d’emploi diminue au mois de mars de 0,2%, soit une augmentation de 237 600 demandeurs d’emploi en un an.

En réalité, le nombre de chômeurs en catégorie A, B et C augmente de + 18.100 pour le seul mois de mars. S’agissant des catégories B (demandeurs d’emploi ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois) et C (demandeurs d’emploi ayant travaillé plus de 78 heures dans le mois), ce nombre augmente de +24.700. L’augmentation significative du nombre de ces demandeurs d’emploi dans ces deux catégories constitue en l’état une singularité inquiétante et révélatrice d’une véritable explosion de la précarité.

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fév 15 2010

Spéculation

Tag: Crise, SpéculationHenri Doërr @ 18:36

A peine un an après avoir sauvé les banques en y consacrant de chaque côté de l’Atlantique des sommes colossales - 25 % du PIB, selon la Banque centrale européenne -, voici les Etats endettés attaqués par ces mêmes établissements financiers.

Telle est l’une des leçons - amères - de la crise grecque, la plus importante qu’ait connue l’euro depuis sa création.

Pour réguler la finance, une piste est évoquée : interdire aux banques de spéculer pour leur propre compte.

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jan 29 2010

Le PIB américain a connu en 2009 sa plus forte chute depuis 1946

Tag: Actualité, CriseHenri Doërr @ 17:18

Source : Le Monde.fr avec AFP

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sept 26 2009

Contre l’impunité pour les paradis fiscaux

Tag: CriseHenri Doërr @ 14:04

Souvenez-vous, c’était il y a peu : les chefs d’Etat et de gouvernement n’avaient pas de mots assez forts pour condamner les paradis fiscaux, dont ils connaissaient au demeurant la localisation depuis bien longtemps …

Hier soir, en direct de New-York, Sarkozy annonçait la disparition des paradis fiscaux. Personne n’est dupe.

Lire l’article de Marianne