En mai 2007, lors de l’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, 3 231 500 personnes étaient inscrites à Pôle emploi ; aujourd’hui, on en compte 4 244 800 (A,B,C).
Derrière les effets de manche, derrière les coups politiques - personne n’est dupe des visées électoralistes du “sommet pour l’emploi”: il est temps de s’en préoccuper à 4 mois de l’élection présidentielle ! - voilà le résultat de la politique de Nicolas Sarkozy : un million de demandeurs d’emploi supplémentaires en une mandature !
M. Sarkozy porte une responsabilité énorme dans cette dégradation continue, qui ne semble pas devoir s’arrêter selon les prévisions qui voient la France en récession dès la fin 2011. Cadeaux fiscaux, subventions aux heures supplémentaires, plans d’austérité, baisse du budget de l’emploi, compression du pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires par la création de taxes et prélèvements nouveaux, refus de mettre en place un véritable plan de relance : le gouvernement mène une politique qui ne peut que conduire à la hausse du nombre de demandeurs d’emploi et à l’atonie de la croissance. La politique voulue par M. Sarkozy est en échec, il est grand temps d’en changer.
Avec François Hollande, la France retrouvera le chemin de la croissance et de l’emploi. L’emploi sera la priorité, avec la mise en place d’une politique économique basée sur une industrie ambitieuse qui renouera avec l’innovation, basée également sur une meilleure protection de l’emploi des Français et en faisant de la jeunesse une grande ambition. Au niveau européen, il faut d’urgence autoriser la BCE à jouer son rôle de prêteur en dernier ressort pour mettre fin aux tensions sur les dettes, et mettre en place sans délai la taxe sur les transactions financières et un gouvernement économique pour remettre l’Europe sur le chemin de la croissance.
Alain Vidalies
Secrétaire national du PS au travail et à l’emploi
Le chef de l’État tente aujourd’hui de justifier son mauvais bilan en terme d’emploi en évoquant les 35 heures ou encore l’immigration. Mais ce n’est pas avec ces vielles ficelles et ces vielles lunes idéologiques qu’il masquera son bilan qui a conduit à un déclin certain de la France et à une dégradation sans précédent du quotidien des Français.
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La droite c’est le chômage par PartiSocialiste
Chaque mois, un nouveau record tombe, et ce n’est pas fini, disent les experts. Fin octobre, le taux de chômage a atteint 10,3 % dans la zone euro (après 10,2 % en septembre) et 9,8 % au sein des 27 pays de l’Union européenne (UE). Il s’agit d’un niveau historique, selon l’Office européen des statistiques Eurostat. Voilà six mois consécutifs que le taux de demandeurs d’emploi atteint ou dépasse 10 %.
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Retrouvez le communiqué de François Hollande à la suite de la publication par le Ministère de Travail et Pôle Emploi de chiffres du chômage en nette augmentation au mois de septembre.
“La publication par le Ministère du Travail et Pôle Emploi des chiffres du chômage traduit une nette augmentation du nombre de demandeurs d’emplois de 26 000 personnes sur le mois de septembre, soit une progression de 0,9% sur le mois dernier et de 3% depuis le début de l’année. Le chômage concerne désormais 2 780 000 de nos concitoyens. Ce résultat préoccupant n’est pas le seul fait de la crise, une telle dégradation et l’absence de progrès significatifs sur le marché de l’emploi, résultent en premier lieu de décisions politiques inefficaces et contre-productives sur le plan de la lutte contre le chômage. On y trouve la défiscalisation des heures supplémentaires, mais aussi l’absence d’une véritable stratégie en faveur d’un renouveau industriel, tandis que notre déficit commercial atteindra 70 milliards d’euros à la fin de cette année 2011.
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L’assurance-chômage est maintenant dans la ligne de mire de M. Sarkozy. Après les retraites, l’assurance maladie, les 35 heures, le RSA, l’emploi des fonctionnaires, la casse sociale continue.
Bruno Le Maire, en charge du projet présidentiel pour 2012, envisage explicitement de diminuer les indemnisations chômage. L’UMP dessine ainsi les contours de la France d’après 2012 : une France encore plus injuste où la rigueur frappera toujours plus les plus faibles.
Affirmer que la France n’a pas les moyens de « garder un dispositif d’indemnisation chômage parmi les plus généreux au monde » est à la fois faux et indécent.
Faux, car en Europe les pays nordiques et l’Allemagne indemnisent souvent mieux le chômage que la France. Et c’est d’ailleurs grâce à cette bonne indemnisation, assortie des dispositifs efficaces pour aider les chômeurs à retrouver un emploi, que ces pays parviennent mieux que nous à lutter contre le chômage, notamment de longue durée. Quand on est au chômage, il faut pouvoir chercher un nouvel emploi dans de bonnes conditions, ce qui exige une indemnisation solide !
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Le parti socialiste ne peut se satisfaire d’une… par PartiSocialiste
Le secrétaire national au travail est revenu sur les chiffres du chômage du mois de juin publiés en fin de semaine dernière : « ils sont très mauvais avec 33 600 demandeurs d’emploi de plus en un seul mois, 158 100 sur un an et 483 400 sur deux ans », a-t-il indiqué.
>>> Le communiqué d’Alain Vidalies sur la hausse du chômage
David Assouline, a réagi à « la plaidoirie indigeste » « de procureur » faite hier par Laurent Wauquiez « contre les pauvres et les étrangers ». Laurent Wauquiez a dit vouloir « s’attaquer à la principale injustice qui existe dans notre pays », à savoir celle qui résidait dans le fait pour celui qui travaille de ne pas avoir un véritable écart avec celui qui bénéficie des minima sociaux. « Cette situation pour moi est le véritable cancer de la société Française », avait-il même ajouté.
David Assouline a relevé que pour Monsieur Wauquiez donc, « la principale injustice ce n’est pas l’écart qui se creuse entre les plus pauvres et les fortunés, ce n’est pas l’écart qui ne cesse d’augmenter entre les salariés et les grands patrons », «non, pour Monsieur Wauquiez, c’est que les plus pauvres, tombés dans une situation de misère en touchant les minima sociaux, parce que ce gouvernement a été incapable de relancer l’emploi, puissent à 2 toucher autant qu’un travailleur au Smic !». « Nous lui répondons fermement. Le cancer c’est le chômage, ce n’est pas les chômeurs! ».
Le vrai cancer, c’est le chomâge par PartiSocialiste
Dans un discours à Washington, il a estimé que la croissance seule ne suffit pas pour lutter contre le chômage et qu’il faut des politiques qui influencent le marché du travail.
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Les moyennes masquent les réalités sociales et le grand écart entre une France qui sourit, épargnée par le chômage, protégée de la crise, et une France en grande souffrance, enkystée dans les difficultés sociales. Une géographie du chômage qui dessine un territoire fracturé avec des taux de chômage qui varient du simple au triple entre les zones d’emploi les plus dynamiques et les territoires de relégation. Le Monde publie un dossier spécial, dans ses éditions datées mardi 8 février et mercredi 9 février, à partir de données inédites publiées par l’Insee sur les 348 zones d’emploi de France métropolitaine.
Télécharger l’article de Le Monde pour Le Monde.fr
Le nombre de demandeurs d’emploi inscrit à Pôle emploi de catégorie A a augmenté au mois d’août de plus de 15.900. Depuis un an, ce sont près de 125.000 Français qui se sont inscrits au Pôle emploi.
Ces chiffres montrent que la France est loin d’être sur la voie de la sortie de la crise. Ils constituent un démenti cinglant aux déclarations triomphalistes de Christine Lagarde qui prétendait que la crise était derrière nous.
Malgré ces satisfecits inopportuns et déplacés que ne cesse de se décerner le gouvernement, malgré les mensonges répétés sur le fait que la France s’en sort mieux que ses voisins, la réalité des chiffres est implacable : le gouvernement a échoué à relancer l’économie et l’emploi en France, alors que d’autres y sont parvenus.
Ces chiffres n’ont rien de surprenant au regard de la politique destructrice d’emploi que le gouvernement mène depuis maintenant trois ans : absence de véritable relance de l’économie, détaxation des heures supplémentaires, politique d’austérité massive qui gèle le retour de la croissance. La responsabilité du gouvernement est claire.
Notons aussi que sur un an, le chômage des plus de 50 ans a augmenté de 16,6 %, soit presque le double de la moyenne nationale. Ce seul chiffre souligne le caractère socialement injuste et économiquement absurde du projet de réforme des retraites.
Communiqué de Alain Vidalies
Secrétaire national du PS au travail