nov 11 2011

Pour les marchés, la dette française est de moins en moins un placement sans risque

Tag: Crise, Dette françaiseHenri Doërr @ 11:31

Avec la violente accélération de la crise depuis l’été, les marchés se sont remis comme jamais à faire le tri entre bonne et mauvaise dette de la zone euro. A ce jeu-là, la France glisse de plus en plus du mauvais côté. Une défiance visible à travers “le spread”, un indicateur que Nicolas Sarkozy avait avoué “observer tous les matins”, lors d’une émission télévisée en 2009.

Télécharger l’article de Le Monde publié par Le Monde.fr


nov 11 2011

La droite c’est 75 milliards d’euros de cadeaux fiscaux depuis cinq ans

Tag: Crise, Dette françaiseHenri Doërr @ 11:25

Les 75 milliards d’euros de cadeaux fiscaux depuis cinq ans énoncés par François Hollande ne proviennent que de trois mesures emblématiques du gouvernement Sarkozy qui ont été entièrement financées par de la dette.

Retrouvez le détail de ces cadeaux fiscaux

Le paquet fiscal coûte en moyenne 10 milliards d’euros par an. Si on ajoute la réforme de l’ISF et du bouclier de 2011, on obtient le montant suivant:

Exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires : 4,1 milliards d’euros
Exonérations sur les droits de succession et donations : 2 milliards d’euros
Bouclier fiscal : 800 millions d’euros
Crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt immobilier : 1,5 milliards
Prélèvement forfaitaire libératoire sur les dividendes : 0,2 md
Réforme de l’ISF : 1,8 milliards d’euros
>> Pendant 4 ans et demi : 45 milliards d’euros

La suppression de la TVA dans la restauration coûte en moyenne 3 milliards d’euros par an, ce qui fait 9 milliards en 3 ans.
La suppression de la taxe professionnelle a coûté 12 milliards d’euros la première année, puis 6 milliards la seconde année et 3 milliards la troisième. Soit un total de 21 milliards d’euros
>> Sur les cinq ans : 75 milliards d’euros


nov 09 2011

François Hollande : «la France n’est pas protégée de la crise car elle n’est pas bien présidée»

Tag: Crise, François HollandeHenri Doërr @ 23:29

Depuis quatre ans, la crise est installée dans la zone euro. Mercredi 9 novembre lors d’une conférence de presse à la Maison de l’Amérique latine, à Paris, le candidat à l’élection présidentielle François Hollande, à l’issue d’un séminaire avec des économistes, présentait son projet pour sortir la France de la crise.

Lors de la présentation de son plan, il est revenu sur l’échec du G20, les mesures pour surmonter la crise dans la zone euro ainsi que sur la nécessité de protéger la France.

Sur le bilan de Nicolas Sarkozy, François Hollande a rappelé la responsabilité du gouvernement français dans le déficit public actuel et la faiblesse des mesures prises par le gouvernement depuis quatre ans : « le pire des déficits est bien le déficit de cohérence ».

« La France n’est pas protégée de la crise car elle n’est pas bien présidée », explique notre candidat, qui point l’inefficacité de « mesures mal ciblées [qui] affectent la croissance et la consommation » a-t-il expliqué.

Retrouvez l’intégralité de la déclaration de François Hollande ci-dessous :


Crise économique: les propositions de François… par PartiSocialiste


nov 09 2011

« Un plan d’austérité qui va peser sur les plus faibles »

Tag: Crise, RigueurHenri Doërr @ 19:28

Les secrétaires nationaux du PS à l’économie, Michel Sapin, et aux questions de société, Najat Vallaud-Belkacem, ont réagi au nouveau plan de rigueur annoncé par le Premier ministre le lundi 7 novembre.


Réactions des responsables socialistes après… par PartiSocialiste


nov 09 2011

Cynisme et injustice

Tag: Crise, RigueurHenri Doërr @ 19:24

Fin Août 2011, Nicolas Sarkozy et son gouvernement dévoilent un plan de rigueur, déjà véritable « bric à brac » de la pensée économique, dont le fil rouge était marqué du sceau de l’aggravation des inégalités. Aujourd’hui, les mêmes, quelques semaines après seulement, récidivent en accentuant les mesures injustes pesant essentiellement sur les couches moyennes et les plus modestes de nos concitoyens.

Nicolas Sarkozy, par ses arbitrages fiscaux, tous favorables aux plus riches:
- bouclier fiscal,
- réforme de l’ISF,
- exonération des heures supplémentaires,
- droits de succession ;
est responsable, depuis 2007, d’une dérive de plus 500 milliards d’euros de nos finances publiques.

Sa seule politique a contribué à augmenter quatre fois plus les déficits que l’ensemble de ses prédécesseurs. Et c’est aujourd’hui le même, se drapant sans un style churchillien qui n’est pas taillé pour lui, qui fait payer aux Français son inconséquence. Pour faire bonne mesure dans le registre du, plus c’est gros plus ça passe, ce président, qui s’est octroyé 170% d’augmentation de salaire lors de son élection, consent à le geler jusqu’en 2016, Monsieur est trop bon.

Culot, cynisme, désinvolture, aveuglement, on ne sait plus, tant les décisions de ce personnage et de ses complices mènent le pays dans l’impasse économique et l’enfoncent dans la crise sociale. Les Français sont prêts à faire des efforts, encore faut-il que ceux-ci soient légitimés par l’efficacité économique et la justice sociale.

Les plans successifs de Nicolas Sarkozy sont aux antipodes de ces objectifs, ils aggravent la crise économique comme le prouve l’explosion du chômage et accentuent les inégalités comme le montre l’aggravation de la misère, leurs répétitions sanctionnent l’échec d’un quinquennat.

Robert Alfonsi
Président du Groupe Socialiste, Radical et Républicain
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur


nov 08 2011

Cambadélis : « Cet incident de séance est très freudien »

Tag: Assemblée nationaleHenri Doërr @ 20:10

Jean-Christophe Cambadélis est député PS de Paris. Il revient, pour Libération, sur l’incident survenu ce mardi après-midi à l’Assemblée nationale.

Avez-vous pris le “pouvoir par effraction” comme François Baroin vient de le dire à la tribune de l’Assemblée nationale ?

C’est tout l’inconscient de la droite qui est ressorti dans cette formule : la gauche est illégitime au pouvoir. Pour monsieur Baroin comme pour ses amis, la démocratie impose la gauche par effraction car le pouvoir leur appartient de toute éternité. Cet antienne est aussi vieille que la droite dans ce pays : on l’a entendue sous Jaurès, Blum et Mitterrand.

Télécharger l’article publié par Libération.fr


nov 08 2011

INCIDENT LORS DE LA SÉANCE DES QUESTIONS AU GOUVERNEMENT

Tag: Non classéHenri Doërr @ 20:05
Vous devez installer Flash pour voir ce contenu.


nov 08 2011

“Les gesticulations désespérées du gouvernement sur l’équilibre des comptes sociaux”

Tag: Compte sociauxHenri Doërr @ 19:57

Point de vue par Fleur Pellerin, membre de l’équipe de campagne de François Hollande, et Pascal Terrasse, député PS de l’Ardèche, publié par Le Monde.fr

Si l’on en croit la droite, seul Nicolas Sarkozy a les reins assez solides pour sortir notre pays de la crise financière. Le procès en crédibilité de François Hollande a déjà commencé, intenté par ceux qui ont réussi, entre 2002 et 2010, l’exploit de faire passer le déficit budgétaire de 3 à 7 % du PIB et la dette publique de 59 à 82 % du PIB. La faute à la crise et au plan de relance, nous dit-on ! Mais la Cour des comptes a souligné qu’ils n’expliquent qu’une part minoritaire du déficit de 2010, dont la composante structurelle représente 5 % du PIB.

Télécharger la Tribune publiée par Le Monde.fr


nov 08 2011

L’avenir du site hospitalier de Font-Pré

Tag: Toulon, UrbanismeHenri Doërr @ 19:47

Le discours et la méthode

L’avenir du site hospitalier de Font-Pré et le choix du projet porté par Bouygues, sont révélateurs de la méthode d’Hubert FALCO et de sa municipalité.

Alors que nous savons depuis dix ans que près de six hectares de terrain vont se libérer à quelques minutes à peine du centre ville, c’est lorsque la décision est prise dans le cénacle restreint de quelques décideurs que la municipalité consent à informer les concitoyens.

Tout le contraire de la méthode participative indispensable dans ce type de dossier qui concerne au premier chef les habitants.

Le temps n’était pas un obstacle, bien au contraire, pour créer les conditions d’une participation des citoyens à la définition de ce nouveau quartier. Il était possible et même nécessaire de créer une commission associant des habitants, des journalistes, des architectes et des élus qui aurait eu pour mission de réfléchir et de proposer des pistes à la municipalité.

Au lieu de cela, les élus viennent « expliquer » après coup le projet pour que les citoyens ne soient pas surpris…

Ces pratiques situent notre ville dans le moyen-âge de la démocratie locale.

Nous sommes à mille lieux de l’élaboration d’un éco-quartier, concept d’urbanisme adapté à l’époque présente qui est aussi le résultat de la participation citoyenne.

Il y a pourtant de l’intelligence collective dans notre ville. Elle peut, si nous la sollicitons, renforcer la réflexion des professionnels et aider les élus à prendre les bonnes décisions.

Avec ce projet de Font-Pré, une occasion a été malheureusement perdue.

Robert ALFONSI
Président du Groupe Socialiste, Radical et Républicain
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur


nov 07 2011

Marisol Touraine réagit aux nouvelles mesures d’austérité annoncées par le gouvernement

Tag: Crise, RigueurHenri Doërr @ 20:13

Retrouvez l’interview accordée à Libération par Marisol Touraine, chargée des relations avec les acteurs sociaux au sein de l’équipe de François Hollande, suite à l’annonce par François Fillon de nouvelles mesures de rigueurs budgétaires.

François Fillon prévenant que “la faillite n’est plus un mot abstrait”, que le prochain budget sera «l’un des plus rigoureux depuis 1945»: est-ce surjoué ?

Il y a effectivement une solennisation, une mise en scène. J’ai surtout eu le sentiment d’assister à un exercice de marketing politique car si nous en sommes là, c’est très largement du fait de l’irresponsabilité de la politique menée depuis 2007. François Fillon nous donne des leçons de bonne gestion mais son gouvernement a multiplié les cadeaux fiscaux à une certaine clientèle. A l’irresponsabilité succède donc une même irresponsabilité, une impréparation.

L’essentiel qui a été dit c’est : le prochain gouvernement devra faire ceci et cela sans que l’on s’interroge sur la politique menée depuis quatre ans. C’est le même principe que la règle d’or [retour à l’équilibre budgétaire que Nicolas Sarkozy voulait, cet été, faire voter en réunissant les parlementaires en congrès, ndlr].
Lire la suite…


« Page précédentePage suivante »