Fin Août 2011, Nicolas Sarkozy et son gouvernement dévoilent un plan de rigueur, déjà véritable « bric à brac » de la pensée économique, dont le fil rouge était marqué du sceau de l’aggravation des inégalités. Aujourd’hui, les mêmes, quelques semaines après seulement, récidivent en accentuant les mesures injustes pesant essentiellement sur les couches moyennes et les plus modestes de nos concitoyens.
Nicolas Sarkozy, par ses arbitrages fiscaux, tous favorables aux plus riches:
- bouclier fiscal,
- réforme de l’ISF,
- exonération des heures supplémentaires,
- droits de succession ;
est responsable, depuis 2007, d’une dérive de plus 500 milliards d’euros de nos finances publiques.
Sa seule politique a contribué à augmenter quatre fois plus les déficits que l’ensemble de ses prédécesseurs. Et c’est aujourd’hui le même, se drapant sans un style churchillien qui n’est pas taillé pour lui, qui fait payer aux Français son inconséquence. Pour faire bonne mesure dans le registre du, plus c’est gros plus ça passe, ce président, qui s’est octroyé 170% d’augmentation de salaire lors de son élection, consent à le geler jusqu’en 2016, Monsieur est trop bon.
Culot, cynisme, désinvolture, aveuglement, on ne sait plus, tant les décisions de ce personnage et de ses complices mènent le pays dans l’impasse économique et l’enfoncent dans la crise sociale. Les Français sont prêts à faire des efforts, encore faut-il que ceux-ci soient légitimés par l’efficacité économique et la justice sociale.
Les plans successifs de Nicolas Sarkozy sont aux antipodes de ces objectifs, ils aggravent la crise économique comme le prouve l’explosion du chômage et accentuent les inégalités comme le montre l’aggravation de la misère, leurs répétitions sanctionnent l’échec d’un quinquennat.
Robert Alfonsi
Président du Groupe Socialiste, Radical et Républicain
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur