juin 28 2011

Un train de retard !

Tag: Primaires citoyennesHenri Doërr @ 21:00

L’UMP et le Gouvernement, plutôt que de se préoccuper de régler les problèmes du Pays, et qui sont graves, engagent une violente campagne contre les Primaires organisées par le Parti socialiste.

Une fois de plus, la droite a un train de retard sur l’évolution de la société :

- Sous la Présidence de François Mitterrand, ils se sont élevés majoritairement

o en 1981, Contre l’abolition de la peine de mort,

o en 1982, Contre les radios libres.

- Sous le gouvernement Jospin, ces ex-RPR et futurs UMP n’ont pas été plus à l’écoute du Peuple :

o en 1999, contre le Pacte Civil de Solidarité (PACS),

o en 2000, contre la loi sur la Parité.

- Il y a deux semaines, l’UMP a conforté ses positions réactionnaires à l’Assemblée nationale en votant contre l’ouverture du mariage aux couples de même sexe donc en défendant publiquement une inégalité de droit entre des personnes.

Les réformes sociales engagées par la gauche ne font plus débat aujourd’hui. Elles ont radicalement contribué à faire évoluer la société française et ses mœurs vers plus de libertés individuelles, de tolérance et de respect.

Dans cette France qui régresse sur le plan des libertés publiques et des droits de la personne, l’élan démocratique et le succès annoncé des Primaires des socialistes inquiètent Nicolas Sarkozy et l’UMP. Leurs tentatives de les discréditer, avec les arguments d’un autre âge faisant appel à la peur, sont vaines. Et en 2017, avec un train de retard sur l’histoire, l’UMP organisera ses primaires et oubliera une fois de plus les bêtises et les outrances qui sont les siennes aujourd’hui.

Robert ALFONSI
Président du Groupe Socialiste, Radical et Républicain
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur


juin 26 2011

Deux minutes pour agir : les Primaires

Tag: Primaires citoyennesHenri Doërr @ 10:02

La droite s’inquiète de la mobilisation populaire et de la dynamique démocratique que peuvent créer les primaires citoyennes et n’hésite pas à mentir pour inquiéter nos concitoyens.

Nous avons besoin de votre action pour rappeler :
- que
chacun peut voter aux primaires citoyennes des 9 et 16 octobre,
- que
les primaires sont totalement légales, respectueuses des données personnelles et transparentes.

Vous pouvez agir concrètement :
- en parlant en famille ou entre amis des primaires,
- en rejoignant
les événements facebook des primaires (1er tour et 2nd tour),
- en affichant votre
soutien aux primaires sur les réseaux sociaux.

Pour tout savoir sur les primaires, visitez le site lesprimairescitoyennes.fr


juin 25 2011

Var Matin : une fois encore le compte n’est pas bon !

Tag: Presse, démocratieHenri Doërr @ 16:30

En rapportant une petite partie seulement des propos tenus par Sophie LEBEDEL au cours du conseil municipal du vendredi 24 juin, Var Matin, dans son édition d’aujourd’hui, ne donne absolument pas au lecteur la teneur générale de son intervention au cours de laquelle elle a pointé les faiblesses du compte administratif.

Pire, le quotidien toulonnais titre “les oppositions saluent, mais…“, ce qui est fallacieux puisque que la gauche toulonnaise a voté contre le compte administratif et que l’extrême-droite a fait de même, aucunement, bien sûr, pour les mêmes raisons.

Parce qu’ils ont la possibilité de faire ou de défaire l’opinion, les journalistes disposent d’un pouvoir exorbitant. Certains affirment même qu’ils sont en mesure d’influencer le vote des électeurs…

Dès lors, un journaliste ne doit-il pas s’efforcer de rapporter les faits de la manière la plus neutre, la plus objective, possible ?

Lorsqu’il ne le fait pas, n’est-ce pas la crédibilité même de son journal, de la presse et de sa profession qui en pâtissent ?

HD


juin 25 2011

L’intervention “complète” de Sophie LEBEDEL au Conseil municipal du 24 juin 2011

Tag: Conseil municipal, ToulonHenri Doërr @ 16:06

Je pense qu’avant de commenter le compte administratif 2010 de notre ville, il faut rappeler que les collectivités locales sont de plus en plus étranglées face à la baisse drastique des dotations de l’Etat.

Nous en parlions au dernier Conseil municipal, les collectivités sont obligées de suppléer l’Etat dans de plus en plus de secteurs.

En 2010, la Dotation forfaitaire versée par l’Etat a encore diminué de près de 500 000 euros, de même que la Dotation générale de décentralisation qui a baissé de 50% (2,5 millions au lieu de 5 millions).

La part des collectivités dans le financement des grands projets est de plus en plus importante : c’est le cas de notre ville qui doit compenser le désengagement de l’Etat. C’est, également, le cas de la Région qui a consacré, pour ne citer que quelques exemples, 100 millions d’euros pour le tunnel, 6,8 millions pour l’ANRU, près de 3 millions pour le Théâtre Liberté… etc, et n’oublions pas la gratuité des TER pour les jeunes.

La baisse des dotations de l’Etat se ressent forcément dans le budget des communes, et notamment la nôtre.

Pour commencer, le compte administratif nous apprend que le produit des impositions directes est de 479 euros/ hab (p.6).
Pour la première fois depuis 10 ans, il est supérieur à la moyenne nationale des villes de même importance (qui culmine à 471 euros/hab).

L’an dernier nous étions encore en-dessous de la moyenne (467 euros contre 481 euros nationalement). Donc, même en l’absence d’une augmentation du taux des taxes communales que l’on a votée au dernier conseil, nous avons un ratio supérieur à la moyenne française.

En revanche, la dette continue de diminuer.
Elle est nettement en-dessous de la moyenne nationale, ce qui est positif. Le corollaire de cette bonne santé financière est que les capacités d’emprunt de notre ville sont réelles. La diminution de l’endettement de ces 10 dernières années a libéré des marges d’emprunt pour investir, soutenir l’économie et défendre l’emploi.
Elle offre des opportunités importantes pour répondre aux besoins de la population en termes de logements, de crèches, d’équipements etc.

Nous en avons la capacité, il faut donc emprunter et investir davantage.

Or, on note une diminution d’environ 20 millions d’euros pour l’ensemble de la section investissement (p. 9).
Cette diminution importante marque un fléchissement de l’activité de la ville.

Par exemple, en matière d’enseignement, l’investissement reste insuffisant.
Il est positif pour les écoles primaires (augmentation de 1,3 millions de 2009 à 2010), mais il baisse pour les écoles maternelles de 1,2 millions d’euros, soit une diminution de 45 % (p. 54).

La diminution de l’investissement pour les garderies et les crèches est encore plus importante, alors que les besoins ne cessent de croître : les chiffres montrent une baisse de 58% entre 2009 et 2010 (un peu plus de 930 000 euros en 2009 contre 410 000 en 2010) (p.68).

En ce qui concerne l’aménagement urbain, et notamment la propreté urbaine, on constate une baisse de 44 % des investissements (je cite toujours les chiffres : plus de 933 000 euros en 2009 contre 534 000 en 2010) (p.73)

Enfin, et j’arrêterai là les exemples en ce qui concerne les investissements, s’agissant de la voirie communale et des routes, c’est moins 33 % de 2009 par rapport à 2010 (près de 11 millions d’investissement dans ce secteur en 2010 contre 7,8 millions en 2010) (p.74).

Pour ce qui est des dépenses d’équipement par habitant, elles sont de 260 euros contre 299 euros l’an dernier.
Cela représente une baisse de plus de 13%, d’autant que la moyenne nationale des dépenses d’équipement est de 305 euros/hab. (p.6)

Globalement, les dépenses d’équipement étaient de près de 76 500 000 euros en 2009 et sont tombées à 67 500 000 en 2010, soit une baisse de près de 9 millions d’euros.

On l’évoque souvent, et vous en avez fait état à TPM, les dépenses de personnel restent très au-dessus de la moyenne nationale.
L’an dernier elles représentaient 63,36% des dépenses de fonctionnement mais elles s’étaient légèrement infléchies, ce qui était positif…
Cette année, elles repartent à la hausse avec 64,19%, alors que nationalement elles sont de 53,3%.

En revanche, s’agissant du CCAS, nous nous félicitons de l’augmentation de la subvention puisque, vous le savez, c’est une demande que nous faisions depuis plusieurs années.
L’aide atteint près de 3,4 millions d’euros et progresse donc d’1 million d’euros.

Même si le gouvernement considère qu’on est en sortie de crise, on constate une paupérisation croissante de la population. Le CCAS joue un rôle fondamental dans l’aide et l’accompagnement des familles toulonnaises. Cette augmentation est une bonne chose et elle était indispensable.

Les subventions aux associations, quant à elles, sont restées quasiment stables (7,1 millions d’euros contre 6,9 en 2009) (p.18).
Il faudrait accroître cette aide car les différentes actions menées par nos associations sont précieuses pour la cohésion sociale et permettent les rencontres intergénérationnelles quel que soit le milieu d’origine.

En résumé, Monsieur le Maire, si l’on se félicite de certains chiffres, comme la diminution de la dette, on regrette la baisse des investissements dans les secteurs cités, ainsi que la diminution des dépenses d’équipement pour les toulonnais.

Sophie LEBEDEL
Conseillère municipale
Gauche toulonnaise


juin 18 2011

Logement social : Toulon une nouvelle fois en tête du tableau de “déshonneur” de la Fondation Abbé Pierre

Tag: Logement socialHenri Doërr @ 12:56

Neuilly Sur Seine, Toulon, se distinguent une fois de plus dans le palmarès des mauvais élèves de la Fondation Abbé Pierre par le rapport qu’elle rend chaque année sur les villes qui ne respectent pas les objectifs de la loi SRU.

Pour arriver, à remplir les conditions d’application de cette loi fondamentale de solidarité, votée il y a 13 ans par le Parlement, il manque à ce jour 4613 logements sociaux dans notre ville. En construisant comme nous le faisons actuelllement 271 logements sociaux par an il faudra près de 17 ans pour se mettre en conformité avec la loi. L’attitude compassionnelle du Maire de Toulon et de la majorité municipale n’est pas la réponse adéquate à la carence en logements constatée dans notre ville. Il ne suffit pas de se dire proche des gens pour régler leurs problèmes, il faut prendre ceux-ci à bras le corps avec courage et détermination, en osant, par exemple, construire du logement social là où il fait défaut.

Quand on sait que le logement représente la part la plus lourde et incompressible de dépenses pour les foyers les plus modestes (entre 30 et 40 % de leur revenu.), construire des logements accessibles n’imputant pas trop lourdement les revenus d’un ménage, s’est favoriser leur consommation et in fine le commerce notamment celui de proximité.

Le logement accessible, le transport moderne, sont les leviers d’une politique de développement dont un territoire doit impérativement se doter. Force est de constater, et la fondation Abbé Pierre, vient de le confirmer, qu’en matière de logements nous sommes en deçà des besoins de la population et des objectifs fixés par le législateur. En ce qui concerne les transports, point, n’est besoin d’insister.

Robert ALFONSI
Président du Groupe Socialiste, Radical et Républicain
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur


juin 12 2011

La réforme de l’ISF : un nouveau cadeau fiscal aux plus aisés

Tag: FiscalitéHenri Doërr @ 18:46

Le quinquennat de Nicolas Sarkozy se termine comme il a commencé : avec des cadeaux fiscaux pour les plus fortunés, alors que la France traverse une crise économique et sociale sans précédent et que le pouvoir d’achat des Français régresse.

1. La réforme de l’ISF n’est qu’un nouvel avantage fiscal pour les plus riches

La suppression du bouclier fiscal de Nicolas Sarkozy dissimule mal le nouveau cadeau, plus important encore, qu’il fait aux plus riches en réformant l’impôt sur la fortune (ISF).
D’un côté, les ménages les plus aisés vont perdre 800 millions d’euros du bouclier fiscal. D’un autre côté, il vont se voir offrir plus du double (1,8 milliards) avec la réforme de l’ISF : le patrimoine imposable est rehaussé de 800.000 euros à 1,3 million d’euros et les taux d’imposition sont fortement diminués (aujourd’hui de 0,55% à 1,8%; en 2012 de 0,25% à 0,5%).
Les 1900 ménages possédant un patrimoine supérieur à 17 millions d’euros vont voir leur ISF réduit en moyenne de 370.000 euros.
Le gouvernement ment quand il affirme que cette réforme se fait à l’avantage des classes moyennes. Selon l’Insee, le patrimoine moyen des 25% des ménages les plus aisés est de 437.000 euros et leur patrimoine médian de 261.600 euros – bien loin des patrimoines aujourd’hui soumis à l’ISF. La réforme du gouvernement s’adresse donc exclusivement aux Français les plus aisés !

2. Jusqu’en 2013, un cadeau double : bouclier fiscal ET allègement de l’ISF

Dès 2012, les assujettis à l’ISF bénéficieront des taux d’imposition réduits par la réforme de Nicolas Sarkozy, afin de « compenser la suppression du bouclier fiscal. »
Le bouclier fiscal étant calculé sur les revenus perçus deux ans auparavant, les contribuables soumis à l’ISF bénéficieront à la fois de la baisse de son taux ET du bouclier fiscal, pendant au moins un an. C’est injuste, dans une période de régression du pouvoir d’achat de la majorité des Français, et c’est dangereux pour les finances publiques, déjà plombées par 4 ans de mandat de Nicolas Sarkozy.

3. Un exemple : Liliane Bettencourt paiera moins d’impôt en 2012 qu’en 2010 !

Grâce à N. Sarkozy, la femme la plus riche de France devrait être imposée directement à hauteur de seulement 4% de ses revenus effectifs en 2012.
Liliane Bettencourt paiera en 2012 4 fois moins d’impôt qu’en 2010, à revenus et patrimoine constants. En 2010, elle avait payé 40 millions d’euros au titre de l’impôt sur le revenu et de l’ISF. En 2012 - et peut-être dès 2011 si l’application de la réforme est accélérée – elle ne paiera que 10 millions d’euros. Le montant de ses impôts est donc divisé par 4 !

4. Justice fiscale et progressivité : le PS propose une véritable réforme fiscale

>> Notre dossier spécial sur le projet

Il est temps d’engager une véritable réforme fiscale pour notre pays, vers un impôt plus progressif, débarrassé des niches fiscales, plus simple, plus clair et plus juste.
C’est ce que propose le Parti socialiste avec la
fusion de la CSG et de l’impôt sur le revenu pour une plus grande progressivité, le prélèvement de cet impôt à la source (pour qu’il s’adapte plus rapidement aux évolutions de carrière et de vie), le plafonnement des niches fiscales, l’alignement de la fiscalité des revenus du patrimoine sur celle des salaires, une plus grande progressivité de l’ISF, etc.


juin 01 2011

Primaires citoyennes : où en est-on?

Tag: Primaires citoyennesHenri Doërr @ 17:35


Primaires: où en est-on? François Lamy par PartiSocialiste