Au lendemain du drame de Draguignan causé par l’inondation de la plaine de la Nartuby, continuer à prendre le risque insensé de livrer aux convoitises de la spéculation immobilière l’huilerie Saint-Antoine, patrimoine historique et architectural du XVIIIème siècle, acquis par les contribuables varois, situé en pleine zone de rupture du barrage de Dardennes, sur le petit fleuve le Las, paraït totalement irresponsable. C’est pourtant ce qu’a chosi de faire la majorité UMP du Conseil général du Var.
Les socialistes toulonnais qui ont participé ce lundi 28 juin au rassemblement citoyen organisé devant l’étude notariale chargée de la vente, pour dénoncer cette décision absurde se réjouissent que la vente de l’huilerie soit une nouvelle fois infructueuse et ce, alors même que sa mise à prix a été notablement baissée. Pour autant, rien n’est réglé.
La section de Toulon exige du Conseil général du Var qu’il respecte les engagements pris dans le cadre du contrat de baie de la rade de Toulon qu’il a signé et qu’il engage une concertation avec le Conseil régional et la communauté d’agglomération TPM pour réfléchir au moyen de sauvegarder ce bâtiment qui serait si utile aux associations et aux habitants, au cœur du projet de la coulée verte du Las.
Laurent POZZI-PASQUIER
Secrétaire de la section de Toulon
du Parti socialiste
Jérôme Cahuzac, président PS de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, regrette que le président Sarkozy n’ait pas appliqué à son salaire la cure d’austérité qu’il demande à ses ministres, dans un entretien publié mardi par Le Parisien/Aujourd’hui en France.
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Le Parlement a définitivement adopté, mardi, après un ultime vote, unanime, de l’Assemblée nationale, une proposition de loi PS-UMP destinée à renforcer la lutte contre les violences conjugales.
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Roselyne Bachelot a annoncé l’abandon des seules mesures de la loi HPST destinées à lutter contre les déserts médicaux : la mise en place de contrats santé solidarité et l’obligation pour les médecins de déclarer leurs absences. Cette annonce traduit le mépris avec lequel est traité le Parlement, puisque de manière assumée le pouvoir exécutif refuse de mettre en oeuvre des dispositions législatives.
Le Parti socialiste appelle les parlementaires de la majorité à interroger le gouvernement sur le rôle qu’il leur fait jouer : soutiens alibis d’une pseudo-réforme un jour, spectateurs muets de son retrait le lendemain.
Le Parti socialiste avait dénoncé, tout au long de la discussion du projet de loi, l’absence de mesure résolue pour lutter contre l’inégalité d’accès aux soins, notamment territoriale. Nous savons que les médecins sont mal répartis sur le territoire et que ce déséquilibre démographique engendre des inégalités d’accès aux soins. Les jeunes médecins ne s’installent pas dans des régions jugées moins attractives. Alors que ceux qui y travaillent déjà sont surchargés.
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