La lutte contre la pauvreté, la construction et la préservation des biens publics mondiaux nécessitent de nouveaux besoins de financements, considérables et urgents.
Lutte contre la malnutrition et l’insécurité alimentaire, les pandémies, les maladies négligées, le dérèglement climatique, la précarité énergétique ou encore l’accès à l’éducation, à la santé et au logement décent, ainsi que la protection de la biodiversité : des ressources financières à la hauteur des besoins doivent être dégagées maintenant pour mettre en œuvre des politiques globales qui contribuent à la réalisation des droits économiques et sociaux fondamentaux, à l’échelle de la planète.
Nous sommes convaincus qu’il est temps de transformer l’actuelle crise financière en une opportunité pour tous, qu’il est temps d’agir dans l’intérêt des populations et de l’avenir de notre planète.
Nous vous invitons à signer cette pétition et à informer votre entourage de la campagne.
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“Je ne suis pas socialiste, je n’ai pas été élu pour augmenter les impôts“, lançait encore, le 11 mai, le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, lorsqu’on lui demandait si une hausse des prélèvements était envisagée pour faire face aux déficits. Quelques jours plus tard, si l’opinion de l’UMP sur la question n’a – officiellement – pas changé, la perspective d’une augmentation de la fiscalité est de moins en moins inconcevable.
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Proposition de loi tendant à abroger le “bouclier fiscal”
Les députés du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche de l’Assemblée nationale défendront jeudi 20 mai leur proposition de loi pour la suppression du bouclier fiscal, dans le cadre de leur journée d’initiative parlementaire.
Nicolas Sarkozy a d’ores et déjà annoncé qu’il ne reviendrait pas sur le bouclier fiscal, contre l’avis de 67% des Français (selon un sondage CSA).
Les députés Groupe SRC rappellent leur opposition absolue à cette mesure injuste et emblématique de la politique du gouvernement.
Elle consiste à limiter la somme des impôts directs de chaque contribuable à un plafond calculé en fonction de ses revenus. Le gouvernement parle à cet égard d’un principe de justice. Cela ne résiste pas à l’examen des chiffres.
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Depuis des mois, la droite retarde l’application de loi handicap de 2005 pour la mise en accessibilité en 2015 (rampes d’accès, etc) de tous les bâtiments recevant du public.
Renonçant aux objectifs prévus par la loi handicap, le gouvernement essaie de gagner du temps. Il y a encore quelques jours, Nadine Morano a annoncé une nouvelle concertation avec les associations sur les dérogations aux obligations d’accessibilité pour repousser l’échéance. La politique d’austérité voulue par le gouvernement commencera donc par le refus de donner les moyens de l’égalité aux handicapés !
Le Parti socialiste s’associe aux associations de défense des personnes en situation de handicap qui déplorent ces atermoiements et constate que l’on est toujours très loin des promesses du Président de la République.
L’Association des Paralysés de France (APF) avait déclaré l’année 2009 « année noire du handicap », il est désolant de voir que l’année 2010 sera encore plus sombre.
Charlotte Brun
Secrétaire nationale aux personnes âgées, handicap et dépendance
Les sénateurs centristes ont menacé mardi lors d’une conférence de presse de ne pas voter la création du conseiller territorial, mesure phare de la réforme des collectivités, si son mode d’élection ne comporte pas une dose de proportionnelle.
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Un rétropédalage au goût de désaveu
Alors que la majorité, en libéralisant le secteur de l’énergie, avait programmé la disparition à terme des tarifs réglementés, elle opère aujourd’hui un rétropédalage tardif et partiel sur cette déréglementation. Les députés socialistes se sont toujours déclarés favorables aux tarifs réglementés qui protègent le consommateur : l’énergie, en tant que produit de première nécessité, ne peut être livrée au marché comme n’importe quel bien de consommation. Alors que l’on nous promettait une baisse des tarifs due à la concurrence, c’est exactement le contraire qui s’est produit. La droite, quant à elle, peine à maintenir une position cohérente et lisible sur cette question : c’est une longue histoire faite de contradictions et de reniements.
La libéralisation du secteur de l’énergie a connu un coup d’accélérateur depuis 2006 avec la privatisation de GDF et en 2008 avec la loi sur les tarifs du gaz et de l’électricité qui prévoyait la suppression des tarifs réglementés à partir de 2010. A cette occasion, la majorité et le gouvernement avaient reculé une première fois en permettant aux consommateurs qui auraient choisi la concurrence de revenir aux tarifs réglementés dans un délai de 6 mois, jusqu’au 1er juillet 2010. Les socialistes avaient alors défendu de nombreux amendements, notamment pour supprimer la date butoir de 2010 et pour restaurer pleinement les tarifs réglementés.
Une nouvelle proposition de loi UMP tendant à permettre aux petites entreprises et aux particuliers de revenir aux tarifs réglementés a d’ores et déjà été adoptée au Sénat. Elle est discutée le 11 mai à l’Assemblée : les socialistes voteront pour.
La majorité reconnaît donc la pertinence des arguments que nous avions défendus : l’UMP est parvenue à se désavouer elle-même, et à plusieurs reprises.
Le groupe socialiste, radical, citoyen de l’Assemblée nationale
Les élections dans le Land de Rhénanie sont une défaite pour la coalition CDU-FDP d’Angela Merkel. Elle a perdu le premier test de confiance dans le Land le plus peuplé d’Allemagne depuis sa victoire aux élections fédérales.
Les conservateurs perdent la majorité au Bundesrat.
Angela Merkel a voulu instrumentaliser la crise grecque pour des raisons de politique intérieure, espérant gagner une élection locale en tournant le dos à la solidarité européenne.
Elle en est pour ses frais. Mais l’Europe est à nouveau abîmée.
Communiqué
Jean-Christophe Cambadélis, Secrétaire national à l’Europe et aux Relations Internationales du Parti Socialiste
Photo AFP
Un sommet social, réunissant patronat et syndicats autour du président, se tient lundi 10 mai après-midi à l’Elysée pour un point sur les mesures anti-crise, dans un contexte de gel des dépenses de l’Etat pendant trois ans, qualifié de “plan de rigueur” par les syndicats.
Cette rencontre, qui ne portera pas sur les retraites, devrait déboucher sur la prolongation d’aides aux entreprises pour le soutien de l’emploi, arrêtées en février 2009. Mais les syndicats sont pessimistes sur la reconduction des aides aux ménages modestes et aux salariés précaires.
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C’est le 9 mai 1950 que Robert Schuman proposa la création de la Communauté européenne du charbon et de l’acier.
Dans son discours prononcé au Quai d’Orsay, l’ancien ministre des Affaires étrangères tendait ainsi la main de la réconciliation à l’Allemagne.
60 ans plus tard, l’UE se retrouve malmenée par la crise grecque au point que l’un de ses projets phares, l’euro, vacille. Un anniversaire au goût amer sur fond de montée de l’euroscepticisme.
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Dans le cadre de l’appel du collectif national qui décrète l’alerte générale et la mobilisation, le collectif varois (CFDT Interco, CGT, FSU) de “Pas de bébés à la consigne” convie professionnels et parents à un rassemblement jeudi 6 mai à 10h30 sur la Place de la Liberté à Toulon, puis à une manifestation :
- pour obtenir le retrait du nouveau décret sur l’accueil collectif,
- en faveur d’un plan d’urgence pour la petite enfance.
Télécharger le tract d’appel à la mobilisation du 6 mai
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Signez la pétition “Pour améliorer et développer les modes d’accueil et la scolarisation des jeunes enfants“