La taxe sur les transactions financières (TTF) est un impôt prélevé sur les transactions portant sur tous les produits financiers, y compris les produits dérivés ou encore les contrats d’échange sur défaut de crédit (mieux connus sur l’acronyme CDS ou credit default swap), au prorata de leur valeur. Chaque fois qu’un produit financier est acheté ou vendu, une quote-part (de 0,05%) du prix d’achat ou de vente est prélevée - la moitié à charge de l’acheteur, l’autre à charge du vendeur.
Le Parti socialiste condamne les violences que subissent des femmes à Hassi Messaoud, en Algérie. Depuis plusieurs jours, des femmes ont été attaquées, volées, torturées, violées et menacées de mort par des groupes d’hommes armés. De telles exactions avaient déjà eu lieu la nuit du 13 juillet 2001, où plusieurs dizaines d’hommes avaient pris part à un véritable lynchage, durant lequel des femmes avaient été agressées, torturées et violées.
Là encore, ces violences se sont concentrées contre des femmes seules, venues travailler dans cette ville pétrolière. Ces réactions cruelles et brutales illustrent les violences auxquelles les femmes doivent faire face lorsqu’elles remettent en cause les dominations et inégalités qu’elles subissent. Le travail, l’indépendance, l’autonomie des femmes, ne sont toujours pas acceptés et parfois brutalement combattus.
Au contraire, ces comportements atroces à l’encontre des femmes semblent être considérés comme acceptables, au regard de l’indifférence et de l’inertie des autorités locales. Cette ville dont provient une part importante du pétrole exporté est pourtant censée être très sécurisée. Il est inadmissible que de telles agressions aient lieu sans que les pouvoirs publics algériens ne s’emparent de cette situation afin de réprimer les violences, et garantir les libertés et droits des femmes.
Communiqué
Pouria Amirshahi, Secrétaire national Droits de l’Homme
Jean-Christophe Cambadélis, Secrétaire national Relations internationales
Gaëlle Lenfant, Secrétaire nationale adjointe Droits des femmes
Quatre semaines : c’est l’important retard pris par la Caisse d’allocations familiales (Caf) du Var dans le traitement des dossiers de demandes d’aides familiales ou au logement. Soit 32 000 allocataires en attente de toucher leurs prestations. Pour un nouveau bénéficiaire ou un changement de situation, le paiement prend désormais un gros mois au lieu de quinze jours « en temps normal ».
Sauf que le contexte social et économique difficile a bel et bien supplanté ce temps « normal ». Et que le nombre de dossiers à instruire par la CAF a explosé. La prise en charge du Revenu de solidarité active (RSA) et ses allocataires supplémentaires n’a pas arrangé les choses (1) : la Caisse n’arrive plus à éponger la crise.
La lutte contre la délinquance, l’absentéisme et le décrochage scolaires sont des problèmes difficiles qui méritent mieux que des nouvelles gesticulations.
En matière d’absentéisme scolaire, les mesures seulement répressives ont partout démontré leur impuissance. En France, la suspension des allocations familiales, déjà prévue par la loi depuis 2006 est dénoncé jusque dans les rangs de la droite – par la voix de l’ancien ministre de l’Education nationale, Luc Ferry – comme une mesure « injuste et inefficace ». En Grande Bretagne, le taux d’absentéisme scolaire a augmenté de 40% depuis que le pays pénalise financièrement et emprisonne les parents « responsables ».
Qu’à cela ne tienne : d’après le président de la République, si la suppression des allocations ne fonctionne pas, c’est qu’elle n’est pas assez « systématique ». Il faut une nouvelle loi, une de plus. Et puisque les conseils généraux, dont relève aujourd’hui la décision de suspension, rechignent à exercer cette compétence, la solution est toute trouvée. Ce seront désormais les préfets qui devraient recevoir le pouvoir de sévir. Soumis à la pression de leur hiérarchie, on imagine de quelle manière ils appliqueront la mesure. Et pas question, bien entendu, d’évaluer les dispositifs existants.
Une crise de confiance profonde et quasi sans précédent s’installe aujourd’hui entre une très grande partie des hauts fonctionnaires - notamment les administrateurs civils - et le gouvernement.
La totale contradiction entre les objectifs affichés par le pouvoir politique dans sa communication et la réalité, bien différente, de ceux qui sont effectivement poursuivis, a fini d’éroder la confiance entre le gouvernement et l’encadrement supérieur qui prépare et met en oeuvre ses réformes.
La crise financière mondiale envahit nos vies, menaçant l’emploi, l’épargne, les pensions et retraites, ainsi que les services publics partout dans le monde!
La crise actuelle n’est pas un simple ralentissement économique – c’est une crise systémique qui fait rage dans le monde entier : une crise due aux marchés financiers déréglementés et mus par l’idéologie néolibérale, qui ont sacrifié l’investissement à long terme, l’emploi, les salaires, l’environnement et le bien-être général de la planète et de ses habitants pour le profit de quelques-uns.
Il est temps pour les citoyens d’Europe de faire entendre leurs voix et d’exiger de leurs dirigeants qu’ils s’attaquent aux causes profondes de la crise.
Les Européens pour la réforme financière est une coalition de forces progressistes, regroupant des ONG, des syndicats, des citoyens, des universitaires et des hommes et femmes politiques progressistes, qui s’unissent pour faire campagne, ensemble, pour une véritable réforme du système financier.
CFDT - CGT - FO - FSU - UNSA - SOLIDAIRES - UNEF organisent un débat public sur la question des retraites vendredi 23 avril 2010 de 18h00 à 20h00 à l’Université de Toulon et du Var à La Garde, AMPHI 400 (face Grand Var)
Le 24 avril, le Parti socialiste européen organise une journée d’action en faveur d’une taxe de 0,05% sur les transactions financières. A cette occasion, le Parti Socialiste Européen (PSE) a produit une petite vidéo pour rappeller le principe de justice sous-tendu par cette taxe.
«Appliquée à tous les produits financiers, une taxe mondiale sur les transactions financières ne s’élevant qu’à 0,05% pourrait générer quelque €500 milliards par an, dont quelque €200 milliards rien que sur le territoire européen… Cette somme représente un montant plus important que tout le budget de l’Union européenne !», expliquent les socialistes européens.
Le bouclier fiscal, instauré en 2007 par la loi en faveur du Travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (TEPA), est contesté au sein même de l’UMP, pour son inéquité et son coût trop élevé. Mais d’autres mesures fiscales récentes mériteraient les mêmes critiques.
Voilà un dossier que l’ancienne municipalité a légué à la nouvelle. Donner au privé ce qui marche bien dans le public, soit la gestion des stationnements de la ville de La Seyne au groupe Q-Park. Parking Martini en tête, plus un nouveau à construire. Oui mais voilà, c’est fini. Selon nos informations, la ville va pouvoir récupérer la gestion du parking Martini et la future construction du parking des Esplageolles, sans oublier les places de surface moyennant finance.