avr 25 2009

Intervention Robert ALFONSI au Conseil municipal de Toulon

Tag: Non classéHenri Doërr @ 22:06

Monsieur le Maire, Cher(e)s collègues,

Sur le plan de relance et ses conséquences à Toulon, nous avons lors du dernier Conseil municipal fait des propositions concrètes, visant à amortir le choc de la crise sur les plus modestes.

- Quota de 20% de logements sociaux dans les programmes de construction,

- Micro crédit social géré par le Crédit municipal pour desserrer l’étau du surendettement,

- Aide pour les familles qui consacrent plus de 30% de leurs revenus au loyer,

- Gratuité des cantines scolaires.

Vous n’avez pas jugé bon de soutenir tout ou partie de ces propositions.

Aujourd’hui, toujours dans le cadre du plan de relance, vous souhaitez consacrer 690 000 euros de celui-ci aux aménagements de la Place du Mûrier et du Cours la Lafayette.

Ce choix nous ne le partageons pas pour plusieurs raisons :

C’est loger les toulonnais qui est la priorité du moment :car construire du logement à loyer modéré c’est non seulement un impératif social, mais aussi un bon levier économique, par les temps qui courent ce n’est pas à négliger ! Plus le taux d’effort des ménages est important, plus la consommation de ces mêmes ménages s’en ressent et avec elle toute la chaîne du commerce de proximité, et l’économie locale en bout de course.

Se préoccuper de rendre plus agréables nos places et nos rues est une bonne chose mais encore faut-il que les toulonnais qui s’y rendent aient de l’argent à y dépenser !

C’est pour cette raison que nous considérons que vos priorités ne sont pas les bonnes.

De plus, et ce n’est pas négligeable, le Cours la Fayette que vous nous proposez de réhabiliter, avec des travaux lourds et longs (2 années) est d’une extrême fragilité !

Il souffre de la concurrence des grandes surfaces, de la cherté des parkings, du changement des modes de consommation, de la paupérisation du cœur de ville.

Son activité se résume à 3 jours…un traitement trop brutal peut s’avérer , malgré les bonnes intentions initiales, fatal pour le malade.

L’expérience nous enseigne que l’activité commerciale des sites soumis à de longs travaux est longue à retrouver (la rue Vincent Courdouan, la rue de Lorgues, le cours Lendrin n’ont jamais retrouvé leurs dynamismes d’antan).

Je souhaite que la concertation, que vous nous affirmez permanente avec les usagers de notre cours, lève toute les craintes.

Mais je persiste à penser que nous devrions utiliser l’argent du plan de relance à faire face, plus et mieux, à la crise sociale qui assaille nos concitoyens.

Robert ALFONSI


avr 25 2009

Intervention Robert ALFONSI au Conseil municipal de Toulon

Tag: Non classéHenri Doërr @ 22:05

Sur cette délibération concernant l’installation de caméras de vidéo surveillance, nous ne ferons pas de crispation idéologique.

Sur cette question, l’angélisme trop souvent prêtée à la Gauche n’est que la caricature de notre réflexion.

Ce que nous voulons souligner ici c’est que l’Etat, une fois de plus, se défausse de ses responsabilités sur les collectivités locales.

Alors que la RGPP fait des ravages (5 000 policiers et gendarmes en moins depuis 2002) la tendance est à s’en remettre à la technologie.

Notre ville n’atteint pas (encore) le délire de Londres ou du village de Beaudinard, mais le risque d’une surenchère est réel.

Or toutes les enquêtes prouvent que malgré la débauche de moyens sophistiqués, le taux d’élucidation dû aux caméras n’excède pas 4% !

La seule question qui vaille est celle de l’efficacité du dispositif.

Est-ce-que la vidéo surveillance fait globalement reculer les actes délictueux où les déplacent ?… Considérant la hausse considérable des caméras ces dernières années, et les chiffres de la délinquance, poser la question c’est y répondre !

Avant nous parlions de vidéo surveillance, aujourd’hui de vidéo protection, le glissement n’est pas que sémantique.

Avant c’était l’Etat qui avait la mission régalienne de la protection des citoyens, aujourd’hui c’est aux collectivités locales qu’il revient de s’équiper, toujours plus et toujours plus cher pour accomplir une tâche que l’Etat n’assume plus tout à fait malgré les coups de menton réguliers et médiatiques.

L’exemple le plus flagrant de cette faillite est le choix de la Place Sibile pour implanter une caméra à 200 mètres à peine du commissariat central !

Vous auriez voulu souligner le désengagement de l’Etat que vous n’auriez pas pu choisir un meilleur endroit Monsieur le Ministre !

Robert ALFONSI


avr 02 2009

8 ans de Falco + 2 ans de Sarko = 8 ans d’illusions + 2 ans de régressions

Tag: CommuniquésHenri Doërr @ 10:55

J’ai le plaisir de vous informer que pour la première année du deuxième mandat d’Hubert Falco à la mairie, les militants de la section de Toulon du Parti socialiste procéderont,
samedi 4 avril au matin, dans le centre ville,
à la distribution massive d’un tract “anniversaire” intitulé :

“8 ans de Falco + 2 ans de Sarko = 8 ans d’illusions + 2 ans de régressions”.

Les militants saisiront cette opportunité de rencontre avec les toulonnaises et les toulonnais pour leur proposer de signer la pétition en faveur de l’abrogation du bouclier fiscal lancée par le Parti socialiste.

Cordialement

P/ Laurent POZZI-PASQUIER
1er secrétaire de la section de Toulon
du Parti socialiste

Henri DOËRR
Communication et Riposte

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